Tout d'abord ,
nous tenons à remercier tous ceux et celles qui ont répondu à ce sondage.
Tous les répondants ont vu en cette opportunité le désir de faire évoluer leur profession, leur métier
et avant tout leur coeur et leur âme dévoués à la petite enfance.
Merci à tous et toutes!
Ce sondage se voulait inclusif de prime à bord.
En ce sens, il s'adressait à plusieurs acteurs simultanément.
La raison de cette orientation est bien simple,
les RSG naviguent dans une industrie qui fait vaguer près d'un milliard de $ en flux monétaires
à chaque année de façon directe.
De la, le vouloir d'une acquisition de connaissance accrue
de tous les acteurs de cette industrie.
EN FAITS, CETTE ÉTUDE DE BESOINS EST EN APPUI À LA CRÉATION D'UNE ENTREPRISE QUI A POUR MISSION DE RECONNAITRE, VALORISER ET GRATIFIER LA PROFESSSION D'ÉDUCATRICE EN MILIEU FAMILIAL (RSG).
Notre sondage a franchi donc une étape cruciale avec près de 103 répondants, des répondants en grand nombre de rsg avec certaine association régionale et certains bureaux coordonnateurs qui ont vu en cette initiative une démarche positive et très enrichissante, pour des résultats au profit du coeur même de la profession de rsg, riche en répercussion.
- Selon les répondants les actions entreprises au cours des douze derniers mois sur plusieurs sphères spécifiques aux besoins que tentent de satisfaire notre entreprise demeurent plutôt très limitées tel par exemple: la reconnaissance, la valorisation, l'appui, le rayonnement (à tous les niveaux), le soutien, le positionnement distinctif, la promotion et la gratitude de la profession. En ce sens, les pourcentages oscillent entre 77% et 88% de répondants qui affirme qu'il y a de moyennement d'actions à aucune action. La palme revient aux énoncés «Positionnement distinctif, La Promotion, le Soutien et la Gratitude» respectivement de 88%, et 87% des répondants. Quand aux actions relatives au rayonnement de la profession il y a quelques nuances. En ce sens, il semble y avoir un peu plus d'actions de rayonnement au niveau local (MRC) comparativement au niveau régional avec 83% et national avec 87% de répondants qui affirment toujours avoir de moyennement à aucune action entreprise. De plus, la reconnaissance, la valorisation et l'appui à la profession s'accapare de 82% des répondants toujours selon cette échelle de valeurs;
- Qui plus est, les répondants ont choisi comme étant dans leurs cinq premières (5) priorités de dimension d'action «Reconnaître (75%) et Valoriser (74%)». La dimension «Reconnaître» isolée arrive bonne première à titre de première priorité (41% des répondants) et loin devant «Défendre/Représenter» (5% des répondants en guise de première priorité). De plus, il est important de noter que la dimension «Rémunérer» ne figure pas dans les premières priorités d'actions des répondants. En faits, les éducatrices veulent être davantage reconnues et valorisées que tout autre aspect de leur profession;
- Par ailleurs, nous avons validés les catégories soit les thèmes clefs de la profession, les pourcentages à l'égard de la satisfaction à leur pratique oscillent entre 90% et 97% (de moyennement satisfait à totalement satisfait). Toutefois, les éducatrices semblent à avoir un peu plus de difficulté à leur pratique relativement à la catégorie «Profil entrepreneurial». Ainsi, elles sont plus aisées avec la catégorie alimentation. Force est de constater que parmi toutes les catégories (sauf exception de l'alimentation) que parmi les cinq (5) premières catégories trouvant le moins facile à leur pratique, le taux de répondants oscillent entre 51% et 55%. Il semble se dégager que la profession d'éducatrice en milieu familial comporte de nombreux défis que ces dernières sont davantage motivées par l'aspect intrinsèque de la profession qu'extrinsèque;
- Comme pour l'étude de l'université d'Ottawa,, les éducatrices sont relativement bien scolarisées avec 86% des répondants avec au moins une année de niveau collégial et plus complétée;
- Le réseau de la profession d'éducatrice en milieu familial ne semble pas être l'affaire de l'inexpérience. En ce sens, 18% des répondants affirme occupé cette fonction depuis entre six (6) années et dix (10) années et ce taux est de 65% depuis plus de onze (11) années. C'est donc dire que plus de 85% des répondants occupent cette fonction depuis plus de six (6) années;
- Le métier d'éducatrice en milieu familial n'est pas également l'affaire de la jeunesse. 60% et 31% des répondants ont affirmé être âgés respectivement entre 41- 60 ans et 31-40 ans;
- Il faut porter une attention particulière à la sensibilité du budget publicité. À cet effet, 40% des répondants affirment n'avoir aucun budget de promotion, relations publiques et publicité. Par ailleurs, un autre 49% disposent d'un peu plus de budget;
- Enfin, il y a un minimum d'intérêt pour le devenir de cette profession. À cet égard 70% des répondants veulent être informés des suites de l'étude à laquelle ils ont participé.